Invasion de cons chez SudPresse: la Belgique menacée!!!

SP

Tout le pays est en état d’alerte. Le mouvement entamé depuis plusieurs mois – et certains observateurs remarquent que les premiers signes annonciateurs s’étaient révélés il y a plusieurs années – s’est considérablement accéléré ces dernières semaines: les cons nous envahissent.

Symptôme le plus visible de cette infiltration perfide, les cons ont pris le contrôle d’un organe de presse, SudPresse, afin de nous imposer leur culture de la connerie, leurs rites de cons, et leur propre conception du vide. Le grand remplacement est en marche : les cons s’en prennent d’abord aux journaux, diffusent subrepticement leur connerie dans l’opinion publique et s’étendent tel un cancer. La prudence est de mise. Vos parents, votre conjoint, vos enfants, vos collègues, vos voisins ne sont pas à l’abri. La connerie se transmet rapidement. Comme en témoigne Enzo, de Visé, un moment d’inattention suffit, et on ne reconnait plus ses enfants:

« Je n’avais jamais vraiment prêté attention aux articles que ma fille Nathalie, 16 ans, lisait dans la presse. Depuis quelques semaines, elle raconte n’importe quoi: elle en veut aux immigrés, aux chômeurs, aux Wallons et aux syndicats. Alors que je suis moi-même né en Italie, ancien militant FGTB des Forges de Clabecq, aujourd’hui à la recherche d’un emploi. Quand j’essaie d’aborder le sujet avec elle, elle me répond en parlant de The Voice, Cyril Hanouna, Kim Kardashian ou Maître Gims. J’ai fait ma petite enquête et il est clair qu’elle a commencé à déconner à partir du moment où elle s’est mise à lire les articles de SudPresse. Il m’a fallu un peu de temps pour l’admettre, mais je dois aujourd’hui l’avouer: ma fille est devenue une conne. »

Les témoignages semblables à celui d’Enzo se multiplient. Tous relatent les mêmes faits: des êtres normalement constitués qui, après s’être mis à lire SudPresse, sont devenus complètement cons.

S’attaquer aux passeurs et aux prêcheurs

Si les cons restaient entre eux, le fléau serait rapidement circonscrit. La difficulté vient justement de leur volonté d’imposer leur connerie aux autres, au risque de finalement faire disparaître totalement notre culture et nos valeurs, bref tout ce qui nous définit. Résultat: la connerie se propage, pervertit notre jeunesse et gangrène des pans entiers de la société.

Comment les cons arrivent-ils à diffuser leur connerie? Alyssa Voire, directrice de l’Institut d’Etude de l’Abrutissement de Masse, a étudié la question:

« Les cons n’étaient à la base qu’une poignée d’individus. Ils ont réussi à passer entre les mailles du filet grâce à un réseau de passeurs que nous avons pu clairement identifier: Benjamin Maréchal de Vivacité ou Pascal Vrebos de RTL en font partie. Ces gens en ont fait un business et gagnent très bien leur vie en exploitant la connerie humaine. Ensuite, ils utilisent des prêcheurs, directement infiltrés dans nos organes de presse, pour répandre leurs raisonnements à la con. Pour l’instant, il est évident que SudPresse joue le rôle de plaque tournante dans ce réseau de diffusion de connerie à l’échelle du pays. »

Enfermer les cons dans des camps

Les autorités semblent conscientes de l’ampleur du problème. Les cons débarquent par milliers, souvent des hommes seuls. Ils espèrent s’installer durablement chez nous et en profiter ensuite pour rapatrier leurs cons de gosses et leur conne de femme, restés bien sagement au pays. Des voix s’élèvent pour demander de mettre les cons dans des camps, afin d’éviter qu’ils ne s’éparpillent dans la nature et convertissent nos enfants. Certains récits alarmants ont déjà été relatés sur les réseaux sociaux. Ici des cons surpris dans un supermarché en train de goûter tous les pots de moutarde, là des cons en train de sauter du plongeoir dans une piscine. Inacceptable. Le bourgmestre de Knokke, le Comte Léopold Lippens, propose pour sa part d’enfermer les cons dans des camps semblables à Guantanamo, mais d’éviter de les torturer « car leurs cris de douleurs perturberaient la concentration des golfeurs du Zoute. » Les experts s’interrogent: le bourgmestre lui-même ne serait-il pas déjà contaminé?

Accueillir toute la connerie du monde?

La Belgique est-elle dès lors en mesure d’accueillir toute la connerie du monde? « Si on avait attaqué le problème à la source, tant qu’il était encore temps, on aurait sans doute pu apporter un peu de culture générale, de sens critique et d’intelligence au sein de la rédaction de SudPresse. Même les QI les plus limités finissent toujours par apprendre, explique Alyssa Voire. Mais les autorités ont été trop laxistes et semblent désormais dépassées par l’ampleur du phénomène. Nous sommes bel et bien en train de subir une invasion de cons. » 

Reste la question qui fâche: pouvons-nous financer l’accueil des cons avec de l’argent public, pendant que nos SDF eux dorment dans la rue?

 

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Un commentaire

  1. Marrant cet article qui critique les « cons » faisant des amalgames tout en faisant aussi des amalgames. Quelqu’un d’intelligent sera contre le racisme primaire consistant à jeter la faute sur les immigrés et comprendra que les migrants sont pour la plupart des personnes comme nous qui ont du tout quitter.

    Il comprendra que les chomeurs n’ont pas tous choisi cette vie (mais que ceux qui sont chomeur depuis 3 générations, ben, ils se foutent un peu du monde, eux, même s’ils ne représentent qu’une toute petite partie et que la plupart cherchent juste un job).

    Il comprendra aussi que les Wallons ont pas mal d’atouts et que ce n’est qu’un complexe de Caliméro qui les empêchent de se développer (les flamands survivent grâce aux Wallons: si à Liège, les autorités venaient à décider de laisser la Meuse suivre son cours et donc n’alimentaient plus le canal Albert, le tirant d’eau de l’Escaut ne permettrait plus aux gros bateaux de venir à Anvers et le port maritime de gros serait transformé en marina pour millionnaires nostalgiques).

    Enfin, il comprendra que les syndicats ont connu leur heure de gloire par le passé en offrant des conditions de vie bien meilleures aux gens mais sont aujourd’hui sous le controle de politiciens qui leur dictent les actions qu’ils peuvent ou non entreprendre et spolient leurs affiliés tout autant que le pouvoir politique spolie ses citoyens.

    Le populisme, de droite est con et dangereux. Celui de gauche l’est tout autant. Seul le peuple doit être au centre des préoccupations. Et ça, ni la droite, ni la gauche, ni l’extrême droite, ni l’extrême gauche, ni le centre ne s’occupent des gens. Seul un retour à la vrai démocratie permettra au peuple de s’épanouir. Et pour ce faire, il ne faut plus de dirigeants. Des règles, oui! Des dirigeants: non!

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